« Réconcilier les jeunes et l’emploi : l’apprentissage par « l’écolemploi » est la solution », article paru dans les Petites Affiches Matot Braine du 18 mai 2015

« Réconcilier les jeunes et l’emploi : l’apprentissage par « l’écolemploi » est la solution », article paru dans les Petites Affiches Matot Braine du 18 mai 2015

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Le taux de chômage des moins de 26 ans atteint 25%. C’est inacceptable pour eux, pour notre société et cela crée beaucoup de frustration et de désillusion. Cela engendre des comportements parfois radicaux, qui amènent à de la marginalisation ou aussi à la fuite de nos jeunes dans des pays étrangers. J’ai ainsi été interpellé par le titre d’un article paru dernièrement dans un grand titre de presse économique : « Les jeunes sont pessimistes pour la France et optimistes pour eux- mêmes »… s’ils évoluent en dehors de la France ! Il faut repenser tout le système en commençant par la formation et en offrant aux jeunes, à l’heure d’une société en 3.0 ou 4.0, des écosystèmes d’entreprises qui mettent en valeur le travail collaboratif associant nouvelles technologies de communication et un vrai relationnel fondé sur les valeurs humaines, l’expression, la capacité à créer et à innover…

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Une réaction au sujet de « « Réconcilier les jeunes et l’emploi : l’apprentissage par « l’écolemploi » est la solution », article paru dans les Petites Affiches Matot Braine du 18 mai 2015 »

  1. Tout à fait d’accord avec l’idée d’une meilleure insertion professionnelle des étudiants dans le monde du travail. Trop souvent livrés à eux même après leurs études, il est important d’accompagner les jeunes dans leur insertion sur le marché du travail qui ne peut s’établir que grâce aux chefs d’entreprise et à une plus grande flexibilité de l’emploi comme c’est le cas à l’étranger, notamment dans les pays anglo-saxons. Sans tomber dans la précarité généralisée pour permettre une plus grande mobilité des travailleurs et un engagement moins important des entreprise, l’exemple britannique ou allemand nous montre bien que la multiplication des expériences est préférable à une trop stricte réglementation du travail.
    Etudiante moi même, je suis par exemple frustrée de n’être autorisée à effectuer qu’un seul stage à la fin de mes études. Il aurait été préférable de pouvoir en faire un supplémentaire, pour gagner en compétences et en légitimité pour un futur CDD ou CDI.

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