Hier soir, j’ai assisté à l’inauguration de l’exposition des 200 ans du Le Figaro au Grand Palais. Merci à Eric Trappier pour cette invitation. C’était pour moi un honneur et une vraie fierté d’être là.

200 ans. Dans un monde obsédé par la vitesse, les ruptures et les cycles courts, il y a quelque chose de profondément moderne à durer. Moderne, parce que durer oblige à se transformer sans cesse. À ne pas confondre fidélité et immobilisme. À traverser les époques, les crises, les révolutions technologiques, sans perdre ses valeurs.

Un journal qui traverse deux siècles, ce n’est pas seulement une histoire de marque ou de modèle économique. C’est d’abord une histoire de confiance construite dans le temps. De lien patient et exigeant avec des lecteurs.

Son directeur général, Marc Feuillée l’a rappelé : si Le Figaro est encore là, c’est grâce à ses valeurs, ses plumes, ses équipes mais aussi ses entrepreneurs et ses actionnaires. Rien ne dure sans toute cette alchimie humaine qui fait vivre une entreprise..

Cela m’a évidemment fait penser à notre propre responsabilité de dirigeant. Ce que nous construisons aujourd’hui, dans nos entreprises, n’a de valeur que si cela peut se transmettre. Ce que je porte aujourd’hui avec passion, j’aimerais le voir vivre demain entre d’autres mains. Parce qu’une conviction n’a de valeur que si elle continue de se transmettre.

Chez Actual group, nos sujets, travailler, se former, s’insérer, se relever, sont au cœur de ce qui fait avancer la société. Durer, pour une entreprise, ce n’est pas s’installer. C’est accepter de se remettre en mouvement en permanence, sans perdre son cap.

Au fond, oui, durer, c’est un métier.